Ces derniers jours, je revoyais des vidéos de Nassim Haramein et Bruce Lipton. Le premier parlant de sciences unifiées, le second de biologie cellulaire et de la façon dont un environnement influe sur la cellule. Chacun, à sa façon, utilisait des mots déjà prononcés, il y a bien longtemps: ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Chez l’un comme chez l’autre, je sentais la cohérence des idées. Cette même cohérence qui réside dans les traditions métaphysiques.

Nature fractale

 

Une structure fractale est une structure dont chaque partie est à l’image de la totalité. C’est à dire que si on zoome sur une partie de l’image, on retrouve le schéma global. 

Par exemple, si on regarde le système solaire et la façon dont les planète se déplacent autour, cela ressemble totalement aux électrons gravitant autour du noyau. l’organisation d’un atome est semblable à l’organisation d’un système solaire.

Nous connaissons principalement les travaux mathématiques sur les fractales, notamment les travaux de Mandelbrot. Cette photo est une magnifique illustration de la nature fractale. Photo prise dans ma cuisine avant de préparer ce choux romanesco.

La recherche de l’unité

Me replongeant dans mes réflexions sur le développement embryonnaire et le début des vaisseaux merveilleux (voir article “Vaisseaux Merveilleux: du Big Bang à l’unité.“), je ressens le mouvement de la nature qui me semble loin d’être anarchique ou chaotique (ceci dit, le chaos, pour B. Lipton est un phénomène qui est au-delà de notre entendement et que nous n’avons pas encore pu modéliser mathématiquement). Donc, à me plonger dans cette intelligence cellulaire, j’y discerne un plan, une organisation. La première cellulaire se divise, arrive au stade morula puis les spécialisations se démarquent (placenta, os, organes, etc). 

Dans le développement d’un nouvel être vivant, sauf information déstructurante comme une maladie, des produits chimiques, des ondes…  ce développement est tout sauf chaotique. Chaque division est à sa place, parfaite. Chaque cellule arrive au bon moment. Quand l’être arrive à maturité, la croissance s’arrête et le développement est remplacé par un renouvellement.

Au final, un être adulte est juste et parfait dans sa structure, adapté à son environnement avec le nombre exacte de cellules. Chaque cellule a sa place, sa fonction, dans une totalité où le tout collabore pour le meilleur fonctionnement du vivant.

Tout est dans tout

 

Nous sommes un esprit qui expérimente la matière. (Pour les assoiffés de tradition taoiste: nous sommes un chen expérimentant le jing).Toute notre vie, nous allons tenter de soigner nos blessures passées. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi nous voulons réparer ces blessures? Est-ce pour retrouver l’unité bienheureuse de la toute première cellule que nous avons été? Une recherche d’unité absolue…

 

Je reste alors pensif…

Si nous, humains, nous croyant au-dessus de tout, aveuglés par nos égos, nous nous rendions compte de cette totalité parfaite. Ne serions-nous pas une cellule d’un être plus grand que nous? Ne devons-nous pas apprendre à plus et mieux communiqué entre humain et, acceptant nos différences, entrevoir les complémentarités qui forment l’Humanité? Sommes-nous capable d’inventer un chemin inverse à la tour de Babel?

Si nous laissions croître le nombre d’être humain dans le respect du vivant, dans l’équilibre total avec la nature (cette dernière idée est primordiale et sous-tend un abandon du capitalisme), devrait-on penser à des contrôle de naissances? Le nombre d’humain n’arriverait-il pas à un stade de développement maximum qui recèlerait le potentiel de l’humanité en résonances avec notre Terre.